Bullshit !
(jvoulais pas me prendre la tête sur les épreuves que j'avais déjà passé, jvoulais pas m'interroger sur ce que j'avais fait, me demander si j'avais ou non réussi...
rapé.)
TOUTE prise de conscience est-elle libératrice ?
Jsuis partie bille en tête sur la conscience de soi (Descartes puis Rousseau, pour la distinguer du pur sentiment d'existence)... Mais bordel je l'avais vu ce "TOUTE".
Ai pas parlé de différentes prises de consciences possibles, alors que j'ai posé la question dans l'intro.
Ai pas évoqué une seule fois le sens commun de l'expression.
Merde, jvoulais tellement la réussir cette épreuve !
(jvous vois venir, me contredisez pas, me sortez pas un "oh, au pire t'auras 15", c'est insuportable cette remarque. 15, c'est la note minimale que mon ego puisse accepter, en philosophie. C'est pas de la prétention hein...
Ou peut-être que si, en ce qui me concerne je prend ça pour de l'exigence, non pas envers la note qu'on me donnera à la fin -un 18 ça fait toujours plaisir, mais quand ça sonne faux ça sert à rien... ça sonne trop souvent faux, hélas- , mais envers le travail que je peux fournir et celui que je fourni en réalité.
Pas de tentatives de consolations, donc.
Laissez-moi me prendre la tête pour des détails qui vous parraissent insignifiants, me reprocher ce que j'ai à me reprocher, ça n'a pas d'importance, jfinirais bien par me calmer - ça va, je relativise un peu aussi, j'aurais pu totalement foirer cette dissert ou les autres matières mais bon-)
A pesar de todo, le BAC est FINIIIIIIIII
(enfin presque, un ptit oral d'arts plastiques et hop !)(*ne pas oublier de finir son dossier*)
Et puis ensuite, direction la Bretagne pour une semaine-de-vacances-entre-amiiiis.
Et encore ensuite, un mois dont le planning reste à définir (sauf les 2 et 3 juillets, et sauf si je dois passer le rattrapage, mais ça me semble peu probable quand même -à moins que je n'eu point encore pris conscience de mon incroyable ratage de bac malgrès "Une très bonne année. Félicitations." -jvous en prie monsieur le proviseur, tout le plaisir est pour moi ; et pour mes parents qui sont super fiers et sans qui je ne serais pas là aujourd'hui -mais arrêtez d'être fiers par pitié. C'est comme si du coup j'étais obligée de continuer à être une bonne élève pour pas blesser leur amour-propre. -BREF)(*penser à arrêter les digressions indigestes*)
Et enfin 20 jours à 62,64 euros/jour, pendant le mois d'août -ptain qu'est-ce que jvais foutre à travailler dans une banque, hein ?- , comme ça jpourrais rembourser (un peu) les innombrables dettes de mes parents -youpi(e), on a un gouffre, un trou noir à la place de l'argent du compte en banque. Jvous dit pas à quel point on est à découvert.-, et payer mes vacances.
___ _
Métamorphose (référence à l'épisode de la métamorphoses des Bachantes qui ont trucidé Orphée, ou des femmes qui ont regardé Orphée se faire trucider par les Bachantes, sais pu)
____ _ _
Kees Van Dongen (catégorie Fiches d'enquêtes / recherches documentaires)
Euh, ils sont moins pire en vrai, mes travaux...(je crois *.*)
...
Beuh, veux pas être à l'année prochaine.
Veux pas dire au revoir à mon lycée comme ça.
Veux pas dire au revoir à tous ces gens que je ne connais pas mais que je croisais tous les jours.
Veux pas dire au revoir à tous ces gens que je connais mais que je croisais pas tous les jours.
Veux pas dire au revoir à tous ces gens que je connais et que je voyais tous les jours.
Veux pas ne plus les voir ou les voir moins.
Veux pas devenir une machine à travailler.
...
On verra bien -oui j'arrête la liste, se plaindre de tout ça va 5 minutes, mais non en fait c'est intenable, j'ai tellement de chance par rapport à tellement de gens...
Dégoulinant d'injustice. Se plaindre. Comment on ose se plaindre, nous ? - oui, jvous inclue pour la peine-.
.
rapé.)
TOUTE prise de conscience est-elle libératrice ?
Jsuis partie bille en tête sur la conscience de soi (Descartes puis Rousseau, pour la distinguer du pur sentiment d'existence)... Mais bordel je l'avais vu ce "TOUTE".
Ai pas parlé de différentes prises de consciences possibles, alors que j'ai posé la question dans l'intro.
Ai pas évoqué une seule fois le sens commun de l'expression.
Merde, jvoulais tellement la réussir cette épreuve !
(jvous vois venir, me contredisez pas, me sortez pas un "oh, au pire t'auras 15", c'est insuportable cette remarque. 15, c'est la note minimale que mon ego puisse accepter, en philosophie. C'est pas de la prétention hein...
Ou peut-être que si, en ce qui me concerne je prend ça pour de l'exigence, non pas envers la note qu'on me donnera à la fin -un 18 ça fait toujours plaisir, mais quand ça sonne faux ça sert à rien... ça sonne trop souvent faux, hélas- , mais envers le travail que je peux fournir et celui que je fourni en réalité.
Pas de tentatives de consolations, donc.
Laissez-moi me prendre la tête pour des détails qui vous parraissent insignifiants, me reprocher ce que j'ai à me reprocher, ça n'a pas d'importance, jfinirais bien par me calmer - ça va, je relativise un peu aussi, j'aurais pu totalement foirer cette dissert ou les autres matières mais bon-)
A pesar de todo, le BAC est FINIIIIIIIII
(enfin presque, un ptit oral d'arts plastiques et hop !)(*ne pas oublier de finir son dossier*)
Et puis ensuite, direction la Bretagne pour une semaine-de-vacances-entre-amiiiis.
Et encore ensuite, un mois dont le planning reste à définir (sauf les 2 et 3 juillets, et sauf si je dois passer le rattrapage, mais ça me semble peu probable quand même -à moins que je n'eu point encore pris conscience de mon incroyable ratage de bac malgrès "Une très bonne année. Félicitations." -jvous en prie monsieur le proviseur, tout le plaisir est pour moi ; et pour mes parents qui sont super fiers et sans qui je ne serais pas là aujourd'hui -mais arrêtez d'être fiers par pitié. C'est comme si du coup j'étais obligée de continuer à être une bonne élève pour pas blesser leur amour-propre. -BREF)(*penser à arrêter les digressions indigestes*)
Et enfin 20 jours à 62,64 euros/jour, pendant le mois d'août -ptain qu'est-ce que jvais foutre à travailler dans une banque, hein ?- , comme ça jpourrais rembourser (un peu) les innombrables dettes de mes parents -youpi(e), on a un gouffre, un trou noir à la place de l'argent du compte en banque. Jvous dit pas à quel point on est à découvert.-, et payer mes vacances.
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Métamorphose (référence à l'épisode de la métamorphoses des Bachantes qui ont trucidé Orphée, ou des femmes qui ont regardé Orphée se faire trucider par les Bachantes, sais pu)
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Kees Van Dongen (catégorie Fiches d'enquêtes / recherches documentaires)
Euh, ils sont moins pire en vrai, mes travaux...(je crois *.*)
...
Beuh, veux pas être à l'année prochaine.
Veux pas dire au revoir à mon lycée comme ça.
Veux pas dire au revoir à tous ces gens que je ne connais pas mais que je croisais tous les jours.
Veux pas dire au revoir à tous ces gens que je connais mais que je croisais pas tous les jours.
Veux pas dire au revoir à tous ces gens que je connais et que je voyais tous les jours.
Veux pas ne plus les voir ou les voir moins.
Veux pas devenir une machine à travailler.
...
On verra bien -oui j'arrête la liste, se plaindre de tout ça va 5 minutes, mais non en fait c'est intenable, j'ai tellement de chance par rapport à tellement de gens...
Dégoulinant d'injustice. Se plaindre. Comment on ose se plaindre, nous ? - oui, jvous inclue pour la peine-.
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3 Comments:
At 16/6/07 19:47,
raphou said…
Tiens, ça me fait penser (tu vas finir par croire que je passe ma vie sur ton blog, à réagir à toutes tes notes le jour même ^^) que l'autre jour, en lisant Persepolis, une géniale BD de Marjane Satrapi qui raconte sa jeunesse entre l'Europe et l'Iran, je me suis dit que merde, nous autres occidentaux, on vit vraiment dans un monde douillet, et que, même si on n'en est pas toujours responsables, évidemment, nos problèmes sont bien mineurs comparés à d'autres endroits du monde. Bon, je sais, c'est bateau.. juste que, même si c'est un truc qu'on a généralement à l'esprit, des fois on (je, en fait) a tendance à le perdre de vue.
Moi non plus j'veux pas quitter le lycéééééée !
(ah mais non c'est vrai, j'y reste, moi, au lycée ^^ *se donne une petite claque*)
Moi non plus j'veux pas vous quitter..!
Pour finir, même si j'te l'ai déjà dit, j'aime bien l'aspect du chanteur noir de Van Dongen :)
At 19/6/07 14:37,
Lou said…
Ahah, c'est le beau de l'héritage Tiers-Monde, ça : savoir que ailleurs, c'est la merdre. Et ramener tous nos problèmes à sa juste mesure.
Je sais bien qu'on n'a pas besoin d'avoir des racines - même proches - dans un pays du Tiers-Monde pour relativiser nos malheurs, mais tout de même, ça influe forcément, même inconsciemment, dans l'éducation qu'on reçoit, et ça se répercute dans nos préoccupations et nos prises de position politique.
Beaucoup de Colombiens que je connais étaient favorables au CPE, même ceux qui votent à gauche, même mon père, pour qui j'ai un immense (et ce n'est pas parole en l'air) respect. Je cite cet exemple pour noter le particularisme de cet héritage.
Pour autant, on ne peut pas tout justifier non plus par le malheur des autres - fussent-ils de notre famille. Car ce dont manquent les hommes et femmes du Tiers-Monde, ce sont souvent de choses plus ou moins matérielles ; mais on sait bien qu'ils ne peuvent combler un malaise existentiel. On aurait tendance à mépriser la déréliction (uhuhu comme c'est cuiiiistre ! XD) de ceux qui ont tout, sans prendre en compte les origines plus profondes d'un mal-être. (je parle par expérience).
Bref, basta la digression.
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A part ça, le lycée, je le quitte pas, moi. :)
At 20/6/07 13:38,
Nanouccino & Tititella said…
Moui, évidement, nous autres "riches" (euh, relativement riches en tout cas, enfin à l'échelle mondiale), on peut se payer le luxe d'avoir des problèmes existenciels, de se demander pourquoi on agit comme ça, de prendre position politiquement, moralement, religieusement, culturellement etc etc... (et d'en être responsable, d'avoir à l'assumer)
Evidément, ça peut conduire à quelque chose de douloureux, de difficile à porter/supporter, à la conscience de sa "solitude" (haha, tu veux que jte passe mon cours sur "Sommes nous condamnés à être seul?"), de sa finitude, de son imperfection, de l'écart entre sa morale/ses principes et ses actes, de l'absurde (= la différence inéluctable entre l'homme et le monde)
...
Toujours est-il qu'à l'échelle mondiale, cela reste un luxe, un luxe dont toute personne pouvant en profiter devrait user.
Oui, ça serait peut-être plus simple de n'avoir "que" des problèmes matériels. On a pas trop le temps de réfléchir, de s'interroger.
La vie, on y tient parce qu'on risque de la perdre, parce qu'on en perçoit la précarité (instinct de survie)... Le suicide est moins fort dans les pays sous-développés, il me semble (j'en suis pas sure... En tout cas il est très élevé au Japon par exemple, où il y a assez peu de problèmes matériels)
Mais bordel, notre dérilection, nos malaises existentiels, ils ne dépendent que de nous, on en est doublement responsables (pardon, l'existentialisme me tient).
Les personnes qui n'ont pas le temps ou les moyens d'y penser, les gens dont les problèmes principaux sont matériels, ne sont pas complètement responsables de leur souffrance, car elle ne dépend pas uniquement d'eux : la situation dans laquelle ils évoluent est plus lourde à porter que la notre (sur ce point je ne suis pas sûre de la position de Jean-paul, donc pensez pas que jvous fais un cours sur la responsabilité dans l'existentialisme^^)...
Jvais arrêter ma digression aussi, parce que faut que je fasse la vaiselle et qu'ensuite je sois à la gare à 14h (après on se demande pourquoi jsuis à la bourre, hein ^^), or il est déjà 13h36.
Je continuerais plus tard si je m'aperçois qu'en fait j'avais pas du tout dis ce que je voulais dire ou que j'ai pas fini (c'est très très probable) ;p
'na.
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