lundi, avril 24, 2006

Yé souis oune artista (si, si)

Comment ça "hahaha manquerait plus que ça hahaha!" ?
Je ne vous permet pas, sales méchants!

D'ailleurs, VOUS SEREZ PUNIS (en temps utiles, parce que là tout de suite si je tue tout le monde y'aura plus personne pour me couper ma dinde panée à la cantine. Mais bon, c'est pas grave, dès qu'on m'aura soudé mon nouveau coude droit, je serais à même de vous mordre à pleins cheveux.)

Et comme jpeux pas vous punir, jvous montre :


(oué bon on voit que dalle, la photo est pourrie, il en manque deux et le ptit dernier, pierrot, est pas fini mais merde hein, c'est pas le site du musée du Louvre ici !)

Oui, bon, je vous vois venir : ça ne fait pas de moi une artiste.
C'est vrai.
Mais j'avais pas d'autres idées pour le titre.

Mais passons aux choses sérieuses :
Saviez vous que Charles (Baudelaire) avait été inspiré par Aloius (Bertrant) pour écrire ses Petits poèmes en proses ?
Et bien nous, OUI, et ce grace au cour de français de ce matinou.
En effet, nous avons repris le lycée avec joie par 2heures de Baudelaire, inondés par les polycopiers et les remarques hyper pertinantes de la prof ("bah quand même hein, vous êtes en L et en L on en attend un minimum de culture, alors faut que je vous dise même des remarques littéraires super fines, genre là, c'est une lithote. si si, une lithote jvous assure. Tiens c'est bizarre je vous sens pas très à l'écoute ce matin.").
Or, cette heure matinale nous inspira évidement moult fou-rires et autres reflexions philosophiques, comme nous le démontre cette manifique retranscription théatrale :

La Prof (débitant, trop rapidement pour qu'on puisse tout écrire et tout écouter en même temps) Baudelaire blablabla il est "exclu" donc il a pitié des mendiants..."
Titi (bas, à Nanou, exaspérée) Baah, moi aussi j'ai pitié des mendiants. Jvois pas le rapport.
Nanou (bas, lui répondant magistralement) C'est parce que toi aussi tu est une exclue.
Titi (moue douloureuse de la prise de conscience) ...
Nanou (continuant fievreusement, la voix tremblante du desespoir contenu) Au fond, on est tous des exclus.


Plus tard

(Dans le silence de mort du fait de la "lecture silencieuse" du poème "Benediction" de Charles (Baudelaire enfin! faut suivre un peu là), un bruit étrange et inhumain retenti soudain)
-Aaah! Une Harpie ?!
-Non, c'est Geoffrey qui se mouche.
-Ah.
(reprise de la lecture silencieuse)


Encore plus tard (ou plus tôt, chais pu)

Titi, compatissante, se chargea tout au long du cour de faire savoir à nos camarades à quel point je souffrais du coude droit.
Titi (enjouée, avec empressement) Rakeeeel! Rakeeel! Regarde la main à Nanou!
Rakel (se retournant, le regard vague) Niéé?
Titi (riant) regaaaad'! la couleur!
Nanou (soupirant, mais regardant avec indulgence son membre infirme) Euh booon, ça va aller là non?
Rachel (alarmée, les yeux rivée sur la main droite de Nanou) Fais gaffe, t'es verte! Attention, tu vas finir nécrosée de la main là!

Voilà.
Je vous épargne notre nouvelle secte (Spéciale dédicasse de Brenda à Bridjet, Brian, Babe, Barbara, Barnabee, Brandon, Bredouille et tout le reste)
Et puis comme mon chat me regarde avec un ptit air de serial-killer-de-croquettes, je vais sagement l'écouter et arrêter cette note ici.
(note sur l'anniv de Titi, la réunion du journal, les croquis de la Défence après. 'fin I'll try.)

n.

mercredi, avril 19, 2006

Que ma volonté ne soit pas mise en cause...

Il m'eu été bien heureux d'écrire une note ce soir, avec dessins relatant nos formidables aventures de ce début dsemaine... Cependant il semblerait que cela me fut momentanement difficile.
En effet ce matin, levée trop tôt sans doute (7h25 : on veut ma mort!) par rapport à l'heure où je me plongeais enfin dans le pays des rêves, malgrès le café ingurgité peu avant, je m'offris une petite glissade dans les escaliers (traîtres!je vous faisait confiance!), ce qui ne fut pas au gout de mon bras droit, qui fut violement explosé entre la marche et mon dos.
Mais, n'écoutant que mon inconscience, j'allais tout de même passer la journée à la Défense (comme je le raconterais plus tard, avec photos et dessins à l'appui).
Sauf qu'au moment de reprendre le métro je me démerdais pour me faire férocement attaquer par une porte automatique, sur le même bras évidement.

Et maintenant c'est étrangement gonflé (gonflé autant que me gonfle le tapage à une main de cette note, alors jva m'arrêter là.) et je souffre terriiiiblement.
Bon ok, pas tant que ça mais c'est très perturbant, merde.

bon, jvais faire ce que je peux pour poster mieux bientôt.
nanou, dont le coude droit et l'esprit sont à l'article de la mort. (si si)

samedi, avril 08, 2006

Monde, Je te haime













nanou.

mercredi, avril 05, 2006

3 Millions... qu'est-ce qu'il faut de plus ?

On se demande, si ce n'est pas la rue qui gouverne, si le gourvernement n'en est pas capable sans s'attirer les foudres de la populace, qui le peut ?


Quelques jours avant la manif d'hier, mon binome-de-manif préférée étant maladeuh et ne sachant pas si quelqu'un pourrait venir avec moi, je craignais une marche quelque peu ... solitaire, genre ça :

Mais, comme souvent, je me gourrais : Mon binome-de-manif avait guerri de sa grippe -enfin à peu près- (non, pas aviaire, et pourtant on sait tous à quel point Zazou est un poulet), ma soeur Riri et ma cousine Loloche, mon popa et même ma moman y allaient, ainsi que Thibête et Jo.
(et une soixantaine d'élèves du lycée plus quelques profs, et aussi Chel-Chel-mon-ptit-foie que je ne vis point ;p).

Remarquez, être toute seule au milieu de 700 000 personnes, c'est un peu con.
(et c'est à ce moment là que ma petite voix intérieure m'indique qu'après tout on est bien seul au milieu de 6 milliards de personnes alors...)

Reste à savoir ... le reste.
(oui, c'est vague, je sais. Mais j'ai envie de voir la Mer, alors...)

à part ça, il y a plus d'un mois j'ai dessiné un ptit-strip-à-la-con, et j'ai toujours pas fini de le colorier, mais je vais y arriver (on y croit. si, même toi à gauche là, tu y crois sinon jte mords)
D'ailleurs en preuve de ma bonne foiE je vous met en petit la 1ere case.

(mais de quoi cela parlera-t-il? le suspens reste entier.)

nanou.